Le centre indépendant que nous représentons désormais en est à sa première bataille et je veux les assurer que nous allons continuer à porter cette voix originale et libre en 2020, 2021 et en 2022.
Créée par des adhérents issus de partis politiques divers d’Alfortville, « Alfortville Démocratie » est une association qui a pour but d’enrichir le débat public par des réflexions et des propositions inspirées par notre idéal républicain de Liberté, d’Egalité, de Fraternité. Le principe de la Laïcité, loi de 1905, est notre règle, c’est l’assurance du bien vivre ensemble la diversité partagée dans notre pays.
lundi, mai 27, 2019
dimanche, mai 26, 2019
vendredi, mai 24, 2019
dimanche, mai 19, 2019
mercredi, mai 15, 2019
Tribune Libre Mag de Mai 2019, Groupe « Libres et Indépendants » d'Alfortville.
Le Conseil Régional IDF soutient l’équipement des vidéo-protections
Le 4 avril dernier, présentation en mairie
de la mise en place de la vidéo-protection, 6 caméras
sont déjà en service, 60 seront installées d’ici fin 2019. Pour un budget d’1,2
M€, dont une subvention de 36 000€ du Fonds Interministériel de Prévention de
la Délinquance.
Je me suis étonné que le Conseil régional
n’ait pas été mis à contribution pour cette réalisation et, à ma question,
«pourquoi ne pas l’avoir sollicité", réponse du maire "nous avons voulu
aller vite, il aurait fallu un délai trop long pour monter le dossier" !
L’installation de la Police Municipale est
prévue depuis 2014!
Renseignement pris auprès du
Vice-Président en charge des finances, une subvention pouvant atteindre 15% des
travaux peut être accordée, il suffit d’en constituer le dossier.
Nous avons un élu PS au Conseil Régional,
il est aussi Directeur de la Vie de la Cité, à quoi sert-il ?
Le 26 Mai, les élections « Européennes »,
nous vous invitons à aller voter.
Notre choix, JC Lagarde «Les Européens»,
pensons à l’avenir de nos enfants.
L.Simonian-J.Halbwax.
Tribune Libre Mag mai 2019, Groupe LR d'Alfortville.
Les ratés de
la municipalité - suite
La
municipalité a presenté aux élus le déploiement de la vidéoprotection. 5 ans
après les engagements de campagne, les plus cyniques diront « à un an des prochaines
municipales », Alfortville va enfin sortir de l’obscurantisme en nous
offrant plus de sécurité.
C’est sans
oublier le face cachée du dossier, une police municipale en sous-effectif (une
dizaine d’agents alors que 60 sont nécéssaires), des caméras implantées à la
mairie alors que les problématiques d’insécurité sont ailleurs, aucun travail
de réflexion sur les excès de la route…
A ce tableau
noir, il faut ajouter le fait que la municipalité n’a pas sollicité la région
pour se doter des caméras. La seule raison fournie « on n’a pas eu le
temps »... depuis 5 ans, la
municipalité PS n’a pas su monter un dossier ou n’a pas souhaité demander à
Valérie PECRESSE, cette aide substantielle?
Fresnes la
Socialiste n’a pas hésité. 100000€ sont venus de la région LR pour financer
leurs caméras. On va peut-être finir par croire qu’Alfortville est si riche
qu’elle peut se permettre de jeter l’argent par les fenêtres? La CRC appréciera
dans son prochain rapport.
Cedric
Tartaud-Gineste, Brigitte Cauvin, Michael Bullara lundi, avril 01, 2019
samedi, mars 30, 2019
TRIBUNE LIBRE D'AVRIL DU GROUPE LR et CENTRE
Loupé sur le service minimum dans les écoles
La grève du 19 mars, contre la réforme scolaire, a mis en lumière des dysfonctionnements locaux, entrainant une fois encore plusieurs écoles fermées.
Depuis 2008, la loi 2008-790 oblige les communes à assurer l’accueil des enfants dès que la grève atteint 25% d’enseignants. En échange, l’Etat prévoit une compensation financière et une organisation souple avec choix des personnels, des locaux, d'une association éventuelle avec une autre commune. Réponse de la mairie : nous n’avons pas le personnel !
Organiser un plan B dépasse la municipalité, par contre imposer une grève au personnel sans se soucier de la gêne causée aux administrés, elle a su le faire en 2018.
La grève du 19 mars, contre la réforme scolaire, a mis en lumière des dysfonctionnements locaux, entrainant une fois encore plusieurs écoles fermées.
Depuis 2008, la loi 2008-790 oblige les communes à assurer l’accueil des enfants dès que la grève atteint 25% d’enseignants. En échange, l’Etat prévoit une compensation financière et une organisation souple avec choix des personnels, des locaux, d'une association éventuelle avec une autre commune. Réponse de la mairie : nous n’avons pas le personnel !
Organiser un plan B dépasse la municipalité, par contre imposer une grève au personnel sans se soucier de la gêne causée aux administrés, elle a su le faire en 2018.
De simples mesures peuvent être
prises sans opposer les citoyens entre eux : un plan de formation au sein de la commune pourrait s’envisager sur la
base du volontariat pour anticiper d’autres grèves (car il y en aura d’autres).
Enfin, rien n’empêche que le marché qui lie la commune au prestataire du
périscolaire s’enrichisse d’un avenant
pour lui confier cette mission !
#AlfortvilleSeFaitBelle grâce à
l’opposition qui propose ?
Cédric Tartaud-Gineste, Brigitte Cauvin, Michael Bullara
mercredi, mars 27, 2019
Tribune Libre d'avril 2019, Groupe "LIBRES et INDEPENDANTS".
Budget annuel!
Il n'y a pas d'argent public il n'y a que l'argent des contribuables !
Avec environ 100 millions € annuels, les Alfortvillais-es pourraient espérer que la municipalité utilisât au mieux notre argent en construisant des équipements publics adaptés aux attentes de nos concitoyens pour l’amélioration du cadre de vie et la sécurité publique.
Certes, les impôts locaux sont maintenus depuis plusieurs années mais au prix de quels artifices ?
Nous avons une dette qui avait atteint la somme de 76 millions €, ce qui a valu un rapport accablant de la Cour Régionale des Comptes en 2017.
Pour satisfaire en partie les «RECOMMANDATIONS» émises, nos dirigeants ont joué au MONOPOLI avec notre patrimoine foncier et immobilier.
Notre dette actuelle se résume à 60 millions €.
Les annuités de remboursement obèrent les investissements pour les services que nous sommes en droit d’attendre.
Nous sommes témoins, nous avons un budget en communication-réception démesuré et partisan. Par contre, nous élus d’opposition, nos tribunes libres sont publiées dans des conditions discriminatoires.
https://alfortvilledemocratie.blogspot.com
L.Simonian.J.Halbwax
Il n'y a pas d'argent public il n'y a que l'argent des contribuables !
Avec environ 100 millions € annuels, les Alfortvillais-es pourraient espérer que la municipalité utilisât au mieux notre argent en construisant des équipements publics adaptés aux attentes de nos concitoyens pour l’amélioration du cadre de vie et la sécurité publique.
Certes, les impôts locaux sont maintenus depuis plusieurs années mais au prix de quels artifices ?
Nous avons une dette qui avait atteint la somme de 76 millions €, ce qui a valu un rapport accablant de la Cour Régionale des Comptes en 2017.
Pour satisfaire en partie les «RECOMMANDATIONS» émises, nos dirigeants ont joué au MONOPOLI avec notre patrimoine foncier et immobilier.
Notre dette actuelle se résume à 60 millions €.
Les annuités de remboursement obèrent les investissements pour les services que nous sommes en droit d’attendre.
Nous sommes témoins, nous avons un budget en communication-réception démesuré et partisan. Par contre, nous élus d’opposition, nos tribunes libres sont publiées dans des conditions discriminatoires.
https://alfortvilledemocratie.blogspot.com
L.Simonian.J.Halbwax
dimanche, mars 10, 2019
Michel Bussi, écrivain normand.
Les écrivains aiment Veules-les-Roses. Victor Hugo, Paul Meurisse, et aujourd'hui Michel Bussi.
Malgré ses 8 millions de livres vendus, et un thriller qui vient de sortir, le deuxième écrivain le plus lu de France reste un personnage discret, qui vit toujours dans son pavillon normand. Loin des dîners mondains.
Malgré ses 8 millions de livres vendus, et un thriller qui vient de sortir, le deuxième écrivain le plus lu de France reste un personnage discret, qui vit toujours dans son pavillon normand. Loin des dîners mondains.
mardi, mars 05, 2019
MAG mars 2019, la tribune du groupe LR Centres
La sécurité : l’affaire de tous !
Au dernier conseil municipal, la
majorité a présenté une délibération « ville
prudente ». Loin d’être un gag, cette démarche vise à « valoriser les communes les plus exemplaires
en matière de sécurité routière ».
Cette adhésion, maladroite,
oublie sans doute les sérieuses lacunes de la ville en termes de sécurité
routière :
·
Absence de moyens de casser la vitesse (doubles
ralentisseurs, séparateurs, chicanes,…),
·
Absence de radars sur des secteurs clés (Cimetière,
Quais, Achtarak, Véron, De Gaulle,…),
·
Absence de sensibilisation au stationnement
anarchique,
·
Rodéos de quads,
·
Véhicules ventouses omniprésents (Grenoble,
Micolon, …),
·
Vitesse excessive de certains bus 103,
Alfortville ne se limite pas au
quartier de la mairie, il faut voir plus loin et la municipalité ne nous offre
pas les garanties qui nous permettraient d’obtenir ce genre de label.
Nous attendons de voir dans les
faits, les moyens annoncés pour sécuriser les quartiers des crèches et des
écoles de nos enfants et nous renouvelons notre volonté de participer à cette
réflexion pour le bien de TOUS les Alfortvillais, du nord comme du sud
Cédric Tartaud-Gineste, Brigitte
Cauvin, Michael Bullara
vendredi, mars 01, 2019
MAG mars 2019, la Tribune Libre du groupe "Libres et Indépendants".
TRIBUNE LIBRE MARS 2019 LIBRES
ET INDEPENDANTS
Actualité
municipale
Ce 14 février en conseil municipal, l’objet
était le Rapport d’Orientation Budgétaire,
prévisions financières du budget local.
Alors que nous
abordons le dernier exercice de notre mandature et qu’une certaine
effervescence secoue notre pays, il nous a paru utile de revenir sur le fonctionnement
municipal.
Nous avons demandé plus de démocratie, plus de transparence, nous
sommes représentatifs, toutes oppositions réunies, de plus 42% de nos
concitoyens jusqu’en mars 2020.
La Cour Régionale des Comptes a bien souligné ces
déficiences dans son rapport du 25 avril 2017 sur les comptes de gestion et la
gouvernance de notre ville.
Nous sommes interpelés par le budget de
communication exorbitant, nous attendons des informations précises sur son
utilisation. Dans le MAG, L. Carvounas apporte sa contribution au Grand Débat en
proposant un référendum sur l’ISF, nous en souhaitons d’autres, mais locaux.
Par exemple sur la désignation de la place de l’Europe pour la dédiée à une femme exemplaire, Simone Veil
l’Européenne et non à Charles Aznavour, exilé fiscal.
https://alfortvilledemocratie.blogspot.com/
Lilit Simonian - Jacky Halbwax
Conseillers municipaux
mercredi, février 27, 2019
mercredi, février 20, 2019
Le Grand Débat : Ce que financent 1000 euros de dépenses publiques.
La fiscalité et les dépenses publiques 17/01/2019
La fiscalité et les dépenses publiques font partie des thématiques qui seront abordées dans le cadre du grand débat national, avec la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté, et l'organisation de l'État et des services publics. Savez-vous ce que financent 1000 euros de dépenses publiques ?
Les finances publiques de la France sont marquées par le niveau de dépense publique le plus élevé des pays développés lorsqu’il est rapporté au produit intérieur brut (PIB). Les prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) financent ces dépenses et assurent une redistribution des revenus.
Le taux de prélèvements obligatoires en France s’est élevé à 45,3 % de PIB en 2017. Il est en hausse constante depuis 50 ans et est aujourd’hui le plus élevé des pays riches. Cela signifie que la moitié de la richesse produite est prélevée par l’État, la sécurité sociale et les collectivités locales pour financer les dépenses publiques. Que recouvrent les dépenses publiques ? Comment sont-elles réparties ?
Le taux de prélèvements obligatoires en France s’est élevé à 45,3 % de PIB en 2017. Il est en hausse constante depuis 50 ans et est aujourd’hui le plus élevé des pays riches. Cela signifie que la moitié de la richesse produite est prélevée par l’État, la sécurité sociale et les collectivités locales pour financer les dépenses publiques. Que recouvrent les dépenses publiques ? Comment sont-elles réparties ?
lundi, février 18, 2019
vendredi, février 15, 2019
Ensemble disons, "cela ne passera pas par nous".
Extrait de ma prise de parole en conseil municipal du 14 février 2019 à Alfortville.
"Et puis avant de vous
rendre la parole, il y a l’actualité, avec des actes odieux commis partout en
France, antisémitisme, islamophobie, christianophobie, homophobie et toutes
sortes de racismes et de discriminations, affirmons notre solidarité à toutes
les victimes, nous devons dire tous ensemble « CELA NE PASSERA PAS PAR
NOUS »."
Ce jeudi 14 février, j'ai proposé en Conseil municipal d'Alfortville d'honorer Madame Simone Veil en lui dédiant la place de l'Europe-Simone-Veil.

Pour une place de l'Europe-Simone-Veil à Alfortville
lundi, février 11, 2019
Un Collectif Citoyen organise 3 rencontres pour le Grand Débat.
Dur ! Dur ! d'être CITOYEN à Alfortville, le maire n'accordant qu'une salle au dernier moment, et très loin du Centre-ville.
Il faut se souvenir que lorsque le PS local ou ses amis choisis, pour leurs réunions à caractère politique, ils s'octroient carrément la salle des mariages de la Mairie ou la salle de convivialité du POC.
Je suis peut-être naïf, pourtant la Devise de notre République est Liberté-Egalité-Fraternité.
Enfin, ce n'est pas pour les dirigeants de notre bonne ville d'Alfortville.
vendredi, février 08, 2019
Tribune Libre du groupe « Libres et Indépendants », Fevrier 2019
Grand débat National et cahiers de doléances.
Cette concertation est ouverte du 15
janvier jusqu’au 15 mars, la synthèse sera réalisée en avril 2019.
Chacun pourra déposer ses
contributions en Mairie.
Mais encore, autre possibilité, sur le
site dédié
ouvert depuis le 21 janvier, nous pouvons
déposer directement sur ce site nos contributions.
Nous vous invitons à visiter ce site
afin de bien réaliser la dimension de cette consultation, c’est une première
dans notre Démocratie, nous ne pouvons pas passer à côté de ce moment
Historique dans notre cher et vieux pays.
Cette consultation invite l'ensemble des
citoyennes et citoyens à s’exprimer pour recenser nos attentes.
Exprimons nous sur : les inégalités
sociales, la justice fiscale, les inégalités territoriales, le pouvoir d'achat,
la participation des citoyens à la vie publique, la transition écologique, les
retraites et le bien vieillir.
Participons tous ensemble pour ouvrir de nouvelles
perspectives, car «impossible n’est pas français».
Avant tout il y a vos
préoccupations personnelles à formaliser sur ces cahiers de doléances.
J.Halbwax avec Lilit Simonian, élus.
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